Embres, un village contaminé par la rumeur

« Indifférence, égoïsme, division, oubli ne sont pas vraiment les paroles que nous voulons entendre aujourd’hui ». Message de Pâques du Pape François, 12 avril 2020.

Une sainte converse avec le diable

A la sortie du village, sur le petit chemin qui longe la célèbre coopérative de Castelmaure, un long mur de crépi rose porte l’inscription « Le Clos des Figuiers”. Au bout du jardin, juchés sur un talus, plusieurs bâtiments de constructions récentes dominent la plaine et ses vignes. Au loin, le massif de calcaire du Montoulié de Perillou marque avec autorité la frontière entre les terres cultivées et la garrigue sauvage.
Jacqueline Bertaudon est la propriétaire de ce gîte de France. Il suffit de lire les commentaires éloquents laissés par ses visiteurs sur le site Internet de l’association pour être convaincu de la bonté de cette femme de quatre-vingt ans. Patrick Mary, l’un de ses amis proches, n’hésite d’ailleurs pas à parler d’elle comme “d’une sainte femme”. Lui aussi tient un gîte, un peu plus loin dans la gorge des Canelles, au calme, à l’écart du village. Il est apprécié par la plupart des habitants de la commune qui sollicitent régulièrement ses talents de mécanicien. Or depuis quelques temps, il est en froid avec Michel Dupas, un autre habitant d’Embres, qui ne rechigne pas non plus à dépanner ses voisins. Dans ce sud où les caractères sont souvent bien trempés, celui de Patrick, nourri par ses racines corses, ne fait pas exception. Le verbe haut, parfois jusqu’à l’excès, il se complaît à comparer Jacqueline à une sainte, et Michel à ce qui pourrait s’apparenter au démon.
Or ce dernier entretient depuis plusieurs années une correspondance via une messagerie électronique avec Jacqueline.

La Révélation faite à Jacqueline

Michel Dupas vit avec sa femme Marie-Louise dans l’une des modestes maisons du lotissement situé à la sortie du village, le long de la route qui mène à Saint-Jean de Barrou. Cet ancien adjudant des troupes d’infanterie de Marine, vif et trapu, parle avec vigueur et autorité comme s’il n’avait jamais quitté l’uniforme. Le genre de bonhomme avec qui dialoguer ne doit pas toujours être aisé. C’est pourtant lui, sans doute plus habitué aux discussions de corps de garde qu’aux chuchotements de messes basses, que la douce Jacqueline demande un jour comme ami sur Facebook. Leurs échanges, au début cordiaux, s’enveniment rapidement. Le bouffeur de curé en mal de soutanes à croquer n’apprécie pas trop la religion et le fait savoir au détour d’une conversation à son amie. Les mots qu’il tapote sur son clavier lui sont, sans aucun doute, inspirés par le Malin. La réaction outrée de sa correspondante lui fait le même effet qu’un crucifix tenu à bout de bras par une exorciste. L’ancien adjudant décide aussitôt un pilonnage en règle des lignes adverses. Il réquisitionne un texte sur Internet qu’il balance aussitôt sur le mur Facebook de son amie. “La religion est un cancer, les sectes, des métastases”. En plein dans le mille. Jacqueline est hors d’elle. Une deuxième salve s’abat sur les prêtres pédophiles de l’église catholique. Une photo, piochée sur la toile et censée illustrer la diatribe de l’ancien sous-officier, achève la discussion. Jacqueline est, aux dires de ses amis, anéantie.
Mais par quoi ?
Par une phrase sur la religion, entendue ces dernières années jusqu’à la nausée après les attaques terroristes perpétrées par des intégristes musulmans ? Ou bien par l’évocation de la pédophilie au sein du clergé ? Il semblerait que la première salve soit, logiquement, celle qui a fait le plus de dégâts. Car attaquer la religion c’est condamner d’un coup tous ceux qui la servent, que ce soit pour de bonnes ou de mauvaises raisons. La fervente catholique peut se plaindre à juste titre d’avoir été atteinte dans sa chair par des propos excessifs. En revanche, qu’elle se dise choquée d’entendre parler des scandales sexuels qui éclatent depuis des décennies au sein de l’église romaine, semble moins crédible. Car, à part la presse d’extrême-droite et quelques membres de l’église traditionaliste, personne n’ose aujourd’hui remettre en doute des faits depuis longtemps connus et avérés. C’est sans doute plus dans la brutalité de l’assaut qu’il faut chercher la cause de son ressentiment vis-à-vis de celui qui n’est désormais plus son ami.
Une animosité qui n’est pas perdue pour tout le monde.

Œil pour œil, dent pour dent

Au village, la période électorale est ouverte. Deux listes s’affrontent : celle sur laquelle figure Michel et l’autre conduite par le maire sortant. Or, Jacqueline Bertaudon et Patrick Mary font partie de cette dernière liste. Le dépôt des candidatures aux municipales vient de se clôturer. C’est le moment que choisit Jacqueline pour confier à Eveline, la première adjointe, ce que Michel s’est permis de lui envoyer quelques semaines plus tôt. L’assistante du maire lui conseille vivement de rompre tous les liens avec son correspondant indélicat et de l’effacer de ses contacts. La photo, curieusement, est également effacée. Sa recherche va pourtant bientôt mobiliser toutes les attentions, faire courir les rumeurs les plus folles et, tel le Saint Suaire, en faire transpirer plus d’un.
Le 2 mars 2020 vers 17.00h, Gérard Bénézis, le maire sortant, frappe au domicile de madame Bertaudon. Certains membres de sa liste aux prochaines élections municipales l’attendent à l’intérieur. Dans une heure se tiendra au foyer communal la réunion publique d’information de la liste d’opposition. C’est le dernier moment pour leur porter un coup fatal avant le vote du premier tour. Parmi la petite troupe, l’ambiance est loin d’être sereine. De l’aveu même du maire, sa liste n’a pas été facile à constituer. Il aurait préféré une liste unique mais le rejet de sa personne par une partie de l’opposition l’en a empêché. Reste qu’il a réussi à recruter du beau monde, comme Brigitte Robert, la propriétaire de la très réputée maison d’hôtes “L’Embrésienne”, le sculpteur parisien Dominique Jousseaume ou Bernard Peyre, l’un des gérants du domaine viticole Balansa. La peur viscérale chez certains d’entre eux d’avoir un maire qui ne leur ressemble pas constitue les ferments de leur union. Ils craignent par dessus tout que le candidat encore non déclaré de la liste d’opposition soit Michel Dupas, un homme par bien des égards, très éloigné de l’image qu’ils se font d’un maire. Leur réunion chez Jacqueline n’a en fait rien du hasard. Il faut la convaincre au plus vite d’utiliser ses griefs personnels contre le sous-officier et régler en public son compte au candidat supposé de l’opposition. Selon les dires du maire et de son adjointe, Bernard Peyre se montre le plus insistant auprès de Jacqueline. Ce bel homme, poli, fringant et distingué n’a pas trop de mal à convaincre l’octogénaire qui, à défaut de tendre l’autre joue, opte pour la loi du talion.
Autour de la table, tous veulent désormais voir la photo incriminée, preuve supposée des déviances sexuelles de leur adversaire. Jacqueline affirme qu’on y voyait le sexe d’un homme en érection face à un enfant. Sous la pression de ses hôtes, elle contacte la personne qui l’initie depuis quelque temps à l’informatique et lui demande de venir au plus vite à son domicile l’aider à récupérer la preuve de ce qu’elle avance. Vingt minutes plus tard, comme envoyé par la Providence, surgit l’informaticien. Or, il doit reconnaître bien vite qu’il est peu familier des réseaux sociaux d’où la fameuse photo provient. La petite équipe trépigne. La réunion va bientôt commencer ; Que faire ? Patrick Mary propose, malgré le manque de preuves, de porter l’accusation contre Michel pendant la réunion et prend quelques notes sous la dictée de son amie. Tout le monde, à commencer par le maire, acquiesce. Seule Jacqueline, qui a décidé de ne pas se rendre à la réunion, hésite encore. Prend-elle conscience, contrairement aux autres, que l’histoire va trop loin ? Personne en tous cas ne songe à l’avertir que diffamer en public peut être punissable par la loi d’un an d’emprisonnement et de 45 000€ d’amende. Et qu’une personne suspectée de transmettre des images pédo-pornographiques encourt une peine de 7 ans de prison et 100 000€ d’amendes*.

Ecce homo !”

La porte se referme derrière le maire qui, avec son équipe rejoint la place du village à pied. A 75 ans, bon pied bon œil, Il compte bien rempiler pour un troisième mandat. Après une carrière professionnelle passée dans l’ombre de Laurent Cathala, l’inamovible maire de Créteil, il porte désormais la même écharpe tricolore que son glorieux cadet, originaire de Saint-Jean-de Barrou, le village voisin. En plus de tous les avantages inhérents au port de la cocarde, il cumule les indemnités de maire et de vice-président de la Communauté de Communes sans que cela n’affecte la perception de sa retraite. Ce serait dommage de tout perdre. Lorsque lui et ses amis pénètrent dans le foyer municipal, ils ont la désagréable surprise de constater qu’une foule compacte s’est réunie pour écouter l’opposition. Selon plusieurs témoins, une soixantaine de villageois sont effectivement présents, soit deux fois plus que la semaine précédente lors de leur propre réunion d’information. Le calvaire du maire ne fait que commencer. Bientôt, chaque membre de la liste d’opposition se présente. Arrive le tour de Michel qui tient à remercier l’édile et ses colistiers pour l’avoir à plusieurs reprises sollicité pour faire partie de leur liste. La couronne d’épines dans une main, le marteau et les clous dans l’autre, Gérard Bénézis sourit jaune. Autre surprise de taille, ce n’est pas Michel mais sa femme qui prend la parole pour défendre le programme de l’opposition et se déclarer du même coup la candidate à sa succession. Le coup bas qu’il a prévu paraît désormais inutile. Pourtant, personne dans ses rangs ne songe à l’annuler, tous trop occupés à interrompre à tout va Marie-Louise dans l’exposé de son programme.
Après plus d’une heure, Patrick Mary reçoit le texto tant attendu de Jacqueline : elle l’autorise enfin à lire sa déclaration.
Aussitôt il se lève, interrompt la candidate et invective en public son mari. Le mot pédo-pornographie est bientôt lâché. Un grondement d’indignation s’élève parmi l’assemblée. Certains l’entendent même clairement traiter Michel Dupas de pédophile avant de quitter la salle. Il s’en défendra par la suite. L’ancien sous-officier n’a heureusement pas le temps de réaliser ce qui vient de se passer. Les autres membres de l’opposition, comme lui médusés, tentent de garder leur calme. Le maire, officier de police judiciaire par ses fonctions, laisse le désordre s’installer et s’éclipse sans dire un mot. La réunion d’information destinée à présenter aux citoyens le programme de la liste d’opposition n’aura pas pu être menée à son terme. Celui qui est en charge de veiller à l’application des règles de la démocratie dans le village a failli à ses devoirs.
Et dans quelques jours se tiendra le premier tour de l’élection.

Le maire va déposer plainte contre la victime !

Le lendemain matin, Marie-Louise et Michel Dupas se rendent à la mairie pour déposer les clés du foyer municipal. Ils demandent à s’entretenir avec Gérard Bénézis pour savoir ce qu’il compte faire après les propos diffamatoires tenus en public contre eux la veille. Mais comment condamner ce qu’il a lui-même organisé ? Alors, et devant son refus de solliciter des excuses publiques auprès de Patrick Mary lors du prochain conseil municipal, le couple Dupas lui indique qu’ils porteront plainte eux-mêmes auprès de la Gendarmerie pour diffamation. Le premier magistrat de la commune les laisse sans un mot d’apaisement quitter la mairie et appelle aussitôt Jacqueline Bertaudon pour la convaincre d’aller porter plainte au plus vite.
Mais contre qui et avec quoi ?
Certainement pas contre celui qui a porté, avec son accord, la calomnie en public. Bien au contraire. L’après-midi même, Gérard Bénézis accompagne Jacqueline à la gendarmerie pour qu’elle dépose plainte pour diffusion d’image pornographique à caractère pédophile contre Michel. Or cette image pornographique, le maire ne l’a jamais vue. Il aurait été plus judicieux que Patrick Mary, qui lui affirme l’avoir vu, les accompagne comme témoin. Le seul petit problème, c’est que la description qu’il m’en fera quelques semaines plus tard ne correspond pas avec celle de Jacqueline. Elle, parle d’un sexe en érection et lui, d’un enfant en train d’être sodomisé. Or, techniquement et après de longues heures passés sur des sites spécialisés sur la chose, il est clair que l’on ne peut pas voir les deux en même temps sur une même photo; à moins bien sûr qu’il s’agisse d’une image à résonance magnétique. Or aucune loi ne punit jusqu’à présent la diffusion d’images médicales..
Sans surprise, l’affaire est rapidement classée sans suite.
La rumeur elle, n’a pas fini de courir.

Le confinement, une mise provisoire au tombeau

C’est dans cette ambiance délétère qui précède le confinement que se tient le premier tour des élections municipales. Le taux de participation de 90% dans le village pulvérise curieusement le taux national qui se situe à moins de 45%. La liste du maire sortant arrive en tête, à deux voix près. Michel Dupas obtient, sans surprise, le plus petit nombre de voix. Deux jours plus tard, le confinement national est décrété et sonne la mise au tombeau d’un accusé qui n’a pas pu se défendre.
Loin de vouloir calmer ce qu’il a lui-même déclenché, le maire enfonce le clou, et décrit, lors d’un entretien avec l’auteur de ces lignes, Michel Dupas comme un personnage trouble, à la personnalité douteuse, peut-être même pédophile, à l’extrême de l’extrême-droite. C’est pourtant le même homme que lui, Eveline Xicola et Bernard Peyre ont tour à tour courtisé pour rejoindre leur liste. Lors de ce même entretien, le maire admet finalement que c’était peut-être une erreur, profite de l’absence de son assistante pour déclarer que c’est elle et non lui qui a en fait effectué cette demande auprès de Michel. Pitoyable.
Le village entre dans sa quatrième semaine de confinement. Au dehors, tout semble calme. Reclus dans sa maison, l’ancien soldat au caractère bien trempé n’a toujours pas eu le droit à la moindre défense ni à la moindre excuse. Combien de temps faudra-t-il à Gérard Bénézis pour prendre conscience que cette histoire finira par pourrir la vie du village et son fumet se répandre comme le fait déjà l’odeur de moisi qui s’échappe désormais de la mairie ?

Avant le chant du coq..

L’honneur d’un homme a été mis en cause en public à travers une histoire qui n’aurait jamais dû quitter la sphère du privé. Une histoire dans laquelle une femme s’est également sentie personnellement attaquée dans sa Foi. Il faut que Jacqueline et Michel acceptent chacun, dans l’intérêt du village, de reconnaître leurs torts. Bien que le mot paix figure en bonne place à la fois dans la lexicographie chrétienne et militaire, ce ne sera pas chose facile.
Le Maire, dont c’était le rôle de tenter cette réconciliation, s’est au contraire servi de la blessure sincère d’une femme pour abattre en public un adversaire. Près de soixante personnes l’ont vu faire, ce soir-là dans l’ombre, à distance par la voix de Patrick Mary. Aux yeux du village, c’est désormais ce dernier qui porte le chapeau. Les autres membres de sa liste présents lors de la réunion, s’en lavent les mains, esquivent les questions embarrassantes, voire continuent à colporter de fausses informations. L’un d’eux affirme que tout le monde a vu cette fameuse photo, que Michel n’est pas tout blanc, un autre qu’il est raciste, ce qui semble par ailleurs quelque peu contradictoire.
Plutôt que de continuer à le renier à coup d’arguments fallacieux, il serait temps qu’ils admettent leur erreur et retrouvent le chemin de la raison.

Tomber au champ du déshonneur ou démissionner ?

Quant à la fin de carrière de Gérard Bénézis, elle risque de mal se terminer. Si la justice ne vient pas, après Pâques, lui sonner les cloches, ce sera aux électeurs, lors des prochaines élections, de s’en occuper. D’ici là, et par souci d’apaisement, il peut encore prendre la décision courageuse de démissionner. Les membres des deux listes pourront alors se retrouver, le jour où ce sera à nouveau possible, autour d’une table et de quelques quilles, de discuter, discuter encore, discuter toujours et pourquoi pas fusionner pour ne faire qu’une seule liste dans l’intérêt de ceux qu’ils veulent servir.
Car la vie au sein d’un village est un confinement permanent auquel personne ne peut échapper. Alors autant tout tenter pour le rendre le plus agréable possible. Et recommencer, malgré nos différences, à se tolérer.

Antoine Bonfils, habitant d’Embrès depuis 2018. Gérant d’une agence de communication.
« J’ai écrit cet article de mon propre chef, sans que personne ne me l’ait suggéré. Il est le fruit de ma réaction personnelle face à l’injustice subie par un homme qui m’était inconnu au moment des faits. Certains ne manqueront pas de mettre en doute mon objectivité, Christophe Vidal et Philippe Cayla, tous deux présents sur la liste d’opposition étant d’anciens camarades de la caserne de Tuchan. Les mêmes devront également admettre que j’entretiens de bons rapports avec la plupart des membres de la liste adverse. Et se rendre à l’évidence devant des faits avérés car, comme le répète le droit, les faits sont têtus ».

*L’article 227-23 punit de 5 ans d’emprisonnement et de 75 000 € d’amende la fabrication, la transmission, la diffusion d’images de mineurs à caractère pornographique. Lorsque l’image ou  la représentation concerne un mineur de 15 ans, ces faits sont punis même s’ils n’avaient pas été commis en vue de la diffusion de cette image ou représentation. Les peines sont portées à 7 ans d’emprisonnement et 100 000 € d’amende lorsque la recherche et la diffusion de l’image se sont faites par un réseau de télécommunications électronique comme internet.

26 commentaires

  1. Comment certaines personnes peuvent dénigrer quelqu’un d’honnête. Tel que mon ami Michel Dupas sans penser aux conséquences et aux souffrances provoquées à lui, à son épouse et son entourage.
    Je pense que pour en arriver là, il faut vraiment être au pied du mur et ne plus quoi faire ou penser pour arriver à ses propres fin.
    Est ce que cela vaut vraiment le coup de détruire la réputation d’une personne de la sorte, surtout pour gagner des élections municipales ?
    A vous de voir si vous cautionnez ce genre de pratique ?
    Ceci reste que mon point de vue ….

  2. Inadmissible!Il est difficile de croire ces actes diffamatoires caractérisés. Profitant de sa notoriété et voulant garder ses prérogatives le maire sortant s’est engagé dans une voie qu’il ne connaissait pas. Cette initiative consistant à discréditer une personne ayant servi la France plusieurs fois en mettant sa vie en danger ne peut que respecter les valeurs humaines, notamment une attention particulière pour la protection des enfants durant les opérations. Cette rigueur ne peut être transgressée et je ne vois pas pourquoi tu le ferais maintenant. Tu as tout mon soutien MICHEL et j’espère que la justice te donnera raison et te lavera du déshonneur causé par des irresponsables.

  3. En créant ce blog, Antoine Bonfils, habitant d’Embrès et Castelmaure nous offre la possibilité de pouvoir nous exprimer librement et démocratiquement. Je le remercie très sincèrement. De plus, il a réussi à briser l’omerta qui régnait ces derniers temps sur notre village;
    L’omerta, source de division, d’injustice profonde et d’infamies…
    ça méritait d’être reconnu.

  4. Mme,Bonjour,
    Je constate en relisant votre commentaire que vous parlez beaucoup d’Antoine Bonfils mais très peu de Michel Dupas, mon époux.
    C’est pourtant lui le personnage central de toute l’affaire à l’origine de tant de discussions sur ce blog.
    Jusqu’ ici,on ne vous entendait pas,hormis,lors de la réunion publique organisée par votre tête de liste,maire sortant,non élu en énonçant votre état civil.
    Et,tout d’un coup,vous voilà soucieuse d’une quelconque responsabilité en tant qu’élue…!
    Responsabilité ? Responsable de ne pas avoir réagi du tout lorsque Patrick Mary S’est levé pour proférer de hautes diffamations envers mon époux,alors même que vous étiez assise juste à côté de lui ? J’espérais au minimum une réaction de votre part,hélas,en vain. .. Le mal était fait. Avez -vous conscience de la gravité de l’incident majeur survenu le 2 mars lors de notre réunion publique que j’ai aussitôt dénoncé auprès de la sous préfecture de Narbonne. Car en effet, les règles soumises au respect du code électoral ont été bafouées et le vote,Mme,s’en est trouvé par voie de conséquence impacté. Certes,vous avez été élue en tête à 2 voix près avec le bénéfice,ce n’est pas moindre une vingtaine de procurations. Je vous dis « Chapeau « , tandis que de notre côté,avec seulement 4 procurations,sommes arrivés exequo, là aussi je tire mon chapeau à notre équipe.Bref ! Passons sur ce point de vue. ..
    Par ailleurs, avec tout le respect que je vous dois pour cette bonne intention,vous nous invitez à titre de réparation à un pot dit de – <>
    Vous êtes sensée savoir autant que moi que le processus de réconciliation implique un cheminement qui prend du temps, qu’un coup de baguette magique n’y suffit pas. La réconciliation,c’est comme la confiance,ça se
    Construit mais ça ne s’improvise pas.
    Il est fortement regrettable que le consensus que nous avons proposé à Mr le maire sortant ait été décliné par le maire et son adjointe lors du dernier conseil municipal auquel j’étais présente.
    Quant à moi qui suis extrêmement attachée aux valeurs de la république,je vous propose un pot mais d’honneur au nom de la dignité et intégrité envers les uns et les autres.
    Un vin d’honneur que nous souhaitons vous offrir ,une fois les élections passées en simples citoyens que nous sommes,ni plus ni moins ,fidèle aux trois piliers de notre chère démocratie qui sont: » LIBERTÉ,ÉGALITÉ FRATERNITÉ »
    Voilà,Mme, les quelques lignes essentielles que je souhaitais partager avec vous.
    Mme DUPAS M.Louise

    1. Merci Madame Dupas de votre leçon distillée au nom de l’HONNEUR dont vous auriez le monopole. J’en profite pour terminer la mienne lorsque j’ ai été interrompu lors de la réunion du 9 Mars. Je souhaitais attirer l’attention de tous , donc la votre, sur le fait qu’il est incohérent de prôner « union union », « activités « , « quelque chose pour les enfants », « repas en commun », « convivialité et sourires » si on ne participe pas et ne propose rien dans la vie du village. Les belles paroles et les beaux programmes c’est très joli. Des actes c’est mieux!
      Vous semblez dépitée par le résultat des élections du 15 Mars.Comme explication vous dénoncez »20 procurations ». C’est quoi ce délire?. C’est totalement frauduleux , et donc une accusation gravissime. Est- ce l’HONNEUR qui vous autorise à afficher votre mépris pour les procurations? Ces voix là n’auraient t-elles pas la même valeur que les autres? Quelles sont les voix illégitimes à vos yeux? Vous mettez facilement un mouchoir sur les « valeurs de la République » – la DEMOCRATIE (accepter le résultat) , la LIBERTE ( de voter sans pression ni chantage! et par procuration), l’EGALITE (de chaque suffrage) – en voulant nous faire croire que c’est votre drapeau.

      1. Je voulais dire, bien sûr qu’il était erroné de votre part de prétendre que l’on ne vous avais pas écouté etc…

  5. Je fais partie des « questionnés ». La discussion cordiale que j’avais eue avec Antoine ne me laissait pas présager une telle animosité envers certaines personnes. J’étais sans doute bien naïve sur ses intentions qui allaient au delà de le défense légitime de Michel. Défendre et attaquer!
    Pour un professionnel de l’écriture les mots ont leur importance. Contaminé? Est-ce choisi pour répandre la contagion et créer une pandémie avec un nouveau virus « rejet des uns des autres »?
    Les références religieuses (de l’humour sûrement mais de l’humour grinçant), qui fleurissent le discours, questionnent sur la tolérance des convictions d’autrui. Tolérance dont nous aurions bien besoin pour ne pas créer ou agrandir les tensions dans le village. Ce pamphletl n’y contribue pas. C’est regrettable et très dommageable.
    Elue du premier tour j’ai une responsabilité pour essayer d’enrayer cette contamination. J’invite personnellement tout le village à un pot de la réconciliation, ou mieux de la fraternité, ou encore mieux de l’amitié quand…les seniors ne seront plus confinés!

    1. Bonsoir Brigitte, merci pour votre commentaire. Comme vous le dites très justement, les mots ont leur importance. J’ajouterais “pourvu qu’on en respecte le sens”. Vous serez obligée d’admettre alors que cet article n’est pas un pamphlet, le pamphlet ne se basant que sur les seules vérités de son auteur sans chercher à en prouver la véracité. C’est justement pour éviter d’écrire un pamphlet que je suis venu vous interviewer. Et je vous répéterai ce que je vous ai dit lors de cet entrevue, ce qui est à mes yeux déplorable et dommageable, c’est qu’un homme ait été attaqué et diffamé en public sans même pouvoir se défendre. Il ne pourra y avoir selon moi de pot de réconciliation sincère que lorsque l’honneur de cet homme aura été lavé en public par ceux qui l’on sali en public, à savoir celui qui a proféré les accusations et ceux qui l’ont laissé faire.

    2. Déjà, Mr Gilles Robert, pour votre gouverne personnelle, mon message du 24 avril dernier s’adressait à votre dame et non à vous.
      Je vous sens particulièrement agacé par ma boutade au sujet du score obtenu pour les procurations des 2 équipes.Il ne s’agissait ni plus ni moins que d’une comparaison votre métier plutôt flatteuse, d’ailleurs…Vous me prêtez, mr, une fausse interprétation. Que me vaut l’HONNEUR d’un tel revers aussi tardif et si hargneux à mon égard ? Je vous sens fébrile tout d’un coup, mais pourquoi donc ?…
      à quel titre et de quel droit, vous permettez-vous de porter autant de jugements de valeurs dans votre propos à mon encontre? Vous avez une tendance à considérer les situations d’un peu trop haut à mon sens, il est vrai que vous exerciez votre métier dans l’aviation, je crois savoir… l’on ne vous a pas écouté lors de notre réunion publique du 2 mars 2020 et non du 9 mars ( revoyez vos dates svp, mr,). Excusez du peu, mais, croyez-moi,cette date me restera gravée pour avoir été confrontée à un grave incident majeur à l’encontre de mon époux qui a été traité , je cite, de pédophile devant 57 personnes et pour n’avoir pas pu développer sereinement notre programme, tellement, nous avons été court-circuités sans cesse. Et puis, au sujet de vos implications festives, comme le disait si bien une dame à voix haute : « encore faut t’il en donner envie ! « lors de notre réunion publique du 2 Mars 2020.
      C’est faux, lorsque vous dites que pendant notre réunion, on ne vous a pas écouté, au contraire,je me souviens très bien, qu’effectivement, vous vous êtes élevé face aux colistiers de votre épouse contre le fait qu’ils nous empêchaient de nous exprimer tout en leur conseillant de poser leurs questions à la fin, ce à quoi, je vous remercie car j’ai trouvé à ce moment précis votre position très juste.
      Pour conclure, Mr Robert, je vous réponds que vous n’avez pas le monopole de la légitimité. Et, pour les actes,c’est le seul point ou je souhaite pouvoir vous rejoindre de tout coeur, un jour, peut-être… Sait-t’on jamais ?…
      Bien cordialement à vous,
      M.Louise DUPAS

      Il est erroné de votre part de prétendre que

  6. « Mangez-le si vous voulez  » de Jean Teulé est un excellent ouvrage qui résume bien la situation pour ceux qui souhaitent le lire en cette période de confinement.
    Michel est un voisin pour nous tous, mon ami et je trouve inacceptable qu’il soit victime de cette vindicte au nom d’un pouvoir si dérisoire. Nous faisons tous partie du même village, nous sommes tous confrontés aux mêmes problèmes alors arrêtons nos conneries et restons solidaires.

  7. Etant sur le blog d’Antoine Bonfils où chacun peut s’exprimer, je m’interroge tout simplement sur le fondement de la diatribe de Gilles. N’est-elle pas quelque peu en décalage ? Que veut-elle masquer?

    1. Je te propose de trouver la réponse à ta question parmi les suggestions suivantes >> Gilles;
      – Découvre les réseaux sociaux et se lâche
      – Prépare son élection en 2026!
      – Dit ce qu’il pense au lieu de ruminer
      – Répond à un pamphlet provocateur (Antoine revendique je crois d’être provocateur)
      – Répond à Antoine car ce serait lui faire injure de ne pas reconnaître son talent, Il ne peut se satisfaire de « béatitudes » , aime la joute et bien sûr, comme moi, force le trait.
      – En a marre d’entendre « union..union.. » alors qu’il s’investit , avec quelques autres, pour proposer des activités festives. Ne pas y participer et critiquer dans le dos est aussi un virus.
      -Considère que le métier de maire est ingrat: souvent confronté a des problèmes emmer…au sens propre (épuration, égouts, crottes de chien, surtout crottes de chiens..)
      – Refuse la mise à mort de l’homme et de la fonction
      – Défend le « beau monde » d’Antoine
      – N’aime pas les aigris
      – En a marre aussi de ces divisions magnifiées par des « listes »(j’ai horreur de ce mot que j’utilise pour mes courses) de Majorité (de quoi?) ou d’Opposition (de quoi?). En plus les rivalités dans un conseil municipal sont souvent le fait de personnes élues sur la même « liste »!!
      – Rêve d’une » liste » unique , de pourquoi pas 22 noms, ou l’électeur n’aura qu’a rayer. Quelqu’un m’a dit que je vivais sur une autre planète. Disons que j’ai pu voir la notre d’un peu plus haut.
      – Approuve totalement que la même personne soit appréciée par plusieurs « listes » (pas de problème avec la liste unique)
      – Prend goût aux réseaux sociaux et prépare un nouveau pamphlet (ou diatribe si tu préfères) sur « la paranoïa écologique à Embres » qui pourrait t’intéresser.
      – Ou toute autre raison cachée qui te viendrai à l’esprit
      – Et s’excuse auprès de Michel qui peut considérer à juste titre que nous nous égarons
      Pour te rassurer l’ajoute que j’ai de la sympathie pour toutes les personnes citées ou impliquées dans cette « contamination » (Antoine entre autres) et que je les ai toutes reçues avec plaisir. Même si un imbécile (il y en a parfois) me contrarie de temps en temps je n’ai de grief contre personne.
      Pour en finir, je ne suis pas un adepte du tourner en rond sur les réseaux sociaux et on peut me contacter directement (merci Christophe)
      Fin de chargeur en ce qui me concerne

      1. Bonjour Gilles, je m’excuse platement de valider votre message aussi tard, je viens seulement de m’apercevoir de l’erreur.

      2. Bonjour Gilles,

        Je viens juste de prendre connaissance de la réponse que tu as vraisemblablement fait à mon message du 17 avril et je me permets en m’excusant de ne pas y avoir répondu plus tôt, d’y répondre.
        Ton message ne donne pas réponse à mon questionnement.
        En tout cas rien ne justifie la cabale qui a été menée contre les opposants à Embres de la liste menée par le maire. La place d’un maire aurait dû être dans l’apaisement et le respect, ce qu’il n’a pas fait.
        J’ai voté en 2014 pour la liste du maire actuel.
        Depuis sur le fond dans mes discussions avec celui-ci, je n’ai pas partagé le souhait qu’il avait d’installer des éoliennes sur la crête du Mont Périllos.
        Je n’ai pas partagé le rattachement de la commune d’Embres à la station d’épuration de Saint Jean de Barrou distante de plus de 3 kms que celui-ci proposait. J’ai soutenu un projet de station écologique comme le pratique d’autres communes : les habitants de Vingrau sont très contents d’avoir une station de ce type.
        Le maire n’a vraisemblablement pas lu le dossier qui était adressé à la commune sur le risque inondation et ses conséquences dans celle-ci, ( d’après mes déductions) . Je ne m’étends pas plus sur ce sujet dont j’ai fait une analyse de l’expertise que j’ai adressé au maire et à des habitants d’Embres, qui n’a donné lieu à aucune suite.
        Maintenant sur l’écologie, tu utilises le terme » paranoïa écologique ». Je ne comprends pas le sens que tu donnes à ces deux mots que tu associes et pour qui?
        Une personne est paranoïaque de structure, une maladie qui ne se soigne pas malheureusement, et qui peut aboutir à un état délirant. Un état délirant qui peut prendre pour objet l’écologie certainement. La défense de l’environnement de manière générale et particulièrement pour le village me paraît être une préoccupation plutôt saine.
        Je me permets de te mettre en lien une conférence de l’anthropologue Hublin . Le graphique évoqué après 1 h, 01 minute dans la vidéo en lien ci-dessous, établi clairement la responsabilité de l’homme dans le réchauffement climatique en cours.
        Et nous ne savons si se rajoute un réchauffement cyclique à celui-ci.

        https://www.college-de-france.fr/site/jean-jacques-hublin/course-2016-12-13-17h00.htm

        Bien à toi
        Christian

  8. On adhère à l’indignation de Monsieur Bonfils et à sa défense de l’honneur de Michel. C’est légitime , semble sincère et est bien écrit. Mais progressivement au fil de la lecture un malaise s’installe. On sent que Monsieur Bonfils aime écrire, exister sans doute par sa plume (9 pages tout de même), et veut provoquer ou régler ses comptes.
    Alors il se lâche et nous avons droit à; de bons mots pour étaler sa culture, de l’ironie , de l’humour grinçant masque sournois de la méchanceté, des contre- vérités qui par répétition pourraient devenir crédibles, des allusions, des stupidités(celle concernant les émoluments de « l’édile » méritant la palme d’or!),une visite de site pornographique (ou l’auteur ne se rend certainement que par curiosité professionnelle), et un zeste d’ésotérisme pour les initiés. La défense de l’honneur de Michel s’estompe malheureusement derrière tout ce fatras. Monsieur Bonfils, et ses « analyses », devient alors le sujet principal,
    Le malaise s’installe aussi sur la méthode digne de celle que nous avons connu en pays Cathare: l’INQUISITION, méthode dénoncée à juste titre concernant Michel. Retournons 700 ans en arrière. L’inquisiteur ne participe pas aux réunions du village, s’installe pour un temps dans le village, questionne et visite individuellement à posteriori, fait parler les uns et les autres, surtout les uns contre les autres, interprète comme il veut, et élabore ses conclusions (préétablies en général) pour désigner au bras séculier celui qu’il faut envoyer au bûcher. La méthode est la même, sauf que le bûcher a été remplacé par « démission ».
    Quant au « souhait » de Monsieur Bonfils de voir un village uni j’ai des doutes, et je crains qu’il ne mette de l’huile sur le feu (pas bien pour un pompier!).Répéter « opposition, opposition.. » n’est pas rassembleur et n’est pas une réalité. Les 22 candidats sont respectables ne serait ce que par leur engagement. Pour ces élections un regroupement c’est fait sur seulement 2 bulletins, certainement par affinités, de bons amis se retrouvant cependant sur des bulletins différents. Sur l’un des bulletins il y avait 5 conseillers sortants (5 sur 10). Une majorité ou une opposition? Non des êtres humains. Ici les électeurs choisissent des personnes. C’est ce qu’ils ont fait le 15 mars.Résultat: 3 élus d’un bulletin et 3 de l’autre. Gagnant, Perdant? Tous les candidats ont fait un « score » honorable. Gagner, Perdre sont des mots détestables qui vont à l’encontre de la sérénité. Les 6 élus ne se considèrent pas, je crois, comme des gagnants, n’ont pas l’intention à de s’opposer, et constituant déjà à eux seuls une majorité (6 sur 11), ce qui est déjà une responsabilité, attendent les 5 autres. Laisser les électeurs les choisir librement dans le calme me semble être le chemin de la sagesse. Monsieur Bonfils, aveuglé par ses effets de plume, a pris le chemin à contre-sens.
    Mais les élections seront probablement annulées et il faudra repartir à zéro. Je suggère que Monsieur Bonfils soit candidat. Le village s’assurerait les services d’un Procureur sachant souffler sur les braises.

    S’INDIGNER OUI / ATTISER LE FEU NON

    1. Bonjour Gilles, merci pour votre commentaire. Juste une précision : j’ai passé près de quatre heures à interviewer le maire du village. Vous m’accusez de vouloir mettre les habitants d’Embres les uns contre les autres; je me contente de reprendre les propos du maire. Et je comprends bien que ces propos puissent agacer car c’est exactement l’effet qu’ils ont eu sur moi.

  9. BONJOUR,
    Ravi d’apprendre,Mme, que vous oeuvres pour une aide humanitaire. Puisque vous ne me connaissez Pas,sachez que durant mon parcours militaire,ancien parachutiste,avons,
    Mes soldats et Moi,avec force et conviction contribué â l’aide alimentaire, à construire des dispensaires et des hôpitaux enAfrique,Orient etc…
    J’entends bien que dans vos propos, vous prônez la sérénité et la plénitude. Je comprends,que vous n’ayez pas pu , vous et votre époux,être présents le jour de nôtre réunion pre-électorale ainsi que pour le vote en raison de vos implications. Par ailleurs,il Est regrettable, cependant,que vous n’ayez pas pu entendre de vive voix toutes les invectives diffamantes à mon égard,vous même,auriez été extrêmement choquée.
    Mme, le fait d’avoir été traité ( et maltraité ), d’espèce de pédophile et de raciste devant 6o personnes est très très grave, il s’agit là d’une infraction avérée. Malgré tout,je suis resté calme et posé. Heureusement,étant particulièrement aguerri, j’ai pu prendre de la hauteur,si ,par contre , ça avait été quelqu’un de très fragile,celle-ci,s’en serait sentie démolie. De surcroît,le non respect du code électoral s’est avéré. Avons du suspendre la réunion publique et que mon épouse accompagne avec autorité Mr Patrick Mary pour ne pas le citer,l’auteur de ces propos tenus,insultants et diffamants.
    LÀ où je vous rejoins s,madame, j’espère que cette longue période de confinement servira à tous les colistiers de votre grande Amie Jacqueline pour amorcer un grand travail d’introspection afin d’apprendre à respecter certaines limites qu’il ne faudrait pas dépasser.
    Pour finir,Mme, il ne s’agit pas que de simples ragots,coutumiers d’un petit bourg d’à peine 152 habitants.Le fossé est bien plus grand, il s’agit plutôt de la rumeur qui « tue » Le sentiment d’humanité. Moi raciste qu’elle calomnie! je compte surement plus d’amis ,d’Afrique,d’Asie et d’extrême Orient que tous les gens du village réunis.
    Ma propre définition du racisme pour avoir été témoin de bien d’horreurs et d’atrocités,c’est avant tout : <>
    Tous mes respects,madame,excusez moi d’avoir été amené à rentrer dans autant de détails , mais c’est souvent le petit détail qui fait la différence…

    BONSOIR !

  10. Ce qui aurait dû rester privé entre deux personnes, a été utilisé par un groupe dans une réunion publique, dans le but de porter discrédit à la parole d’un membre de la liste adverse sur des allégations non fondées. Le maire par son attitude n’a pas joué son rôle et au contraire a renforcé ce discrédit public: cela a vraisemblablement modifié les résultats des élections. Sans doute le but recherché.

  11. Trés bel article mais trés dommage de voir le déferlement de haine que peut entraîner une élection municipale dans ce petit village niché cœur des Corbières. Des accusations graves et complètement infondées, un mépris total sur une personne qui a longtemps servit le nation par ces campagnes et ces engagements, je trouve ça pas trés fair-play. Que dire de Marie_louise son épouse trés dur pour elle aussi d’encaisser tous ces coups bas mais de par son caractère trés subtitle et ces connaissances , elle a su faire face et ne pas se rabaisser à toute ces calomnie.

  12. J’habite à Embres depuis l’été 2018. Nous étions à l’étranger en mission humanitaire lors des élections donc je n’ai appris cette histoire qu’à notre retour. Les faits m’ont été donc décrits de seconde main, par diverses personnes toutes plus outrées les unes que les autres. Je suis très amie avec Jacqueline Bertaudon et je ne connais pas Michel Dupas. À mon avis, tout cela est très malsain! On savait bien avant d’acheter une maison à Embres-et-Castelmaure que s’intégrer dans un village n’est pas facile et qu’a la campagne, les ragots se propagent plus rapidement que le Covid 19! Cependant, j’implore le bon sens et la civilité aux gens du village. Un village en désaccord ne peut fonctionner. Peut-être cette période de confinement aidera aux gens à réfléchir avant de dire des choses qu’ils risquent de regretter plus tard. Heureusement que les élections sont reportées à l’an prochain, car il y a du pain sur la planche avant de retrouver un semblable de sérénité dont nous avons tous besoin.

  13. tres bel article,tu as bien ecrit la situation de lacommune et l ambiance qui y regne.
    salir MICHEL DUPAS ainsi est la peur du resultats des urnes de l opposition.
    j espere que les habitants d EMBRES SE RENDRONS COMPTE DES FAITS.
    ET AU SECOND TOUR FERONS LE BON CHOIX

  14. Clair, précis. Les choses sont à leur place… Enfin.
    Merci de cette analyse neutre et totalement dénuée d’une quelconque prise de pouvoir.

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