Archives de catégorie : L’affaire

Respect

Le maire choisit la prudence et préfère annuler la cérémonie des vœux; respect.

Le maire rend hommage aux bâtisseurs de St Félix; respect.

Le maire réorganise la collecte des ordures et fait diminuer la taxe; respect.

Si le maire voulait cependant devenir tout à fait respectable, il devrait commencer par faire des excuses publiques à Michel Dupas, qu’il a fait calomnier pour gagner les dernières élections, puis démissionner.

Gerbe et flatulences du 11 novembre

Lettre ouverte à Patrick Mary

Qu’elles ont dû être longues pour toi ces minutes devant le monument aux morts d’Embres.

Patrick, le maire l’avait pourtant répété le matin même à travers tous le village par l’intermédiaire de ses haut- parleurs : Rendez-vous à 11h devant la mairie et non à 10.30 au cimetière…

Le rendez-vous de 10.30 au cimetière, c’était pour les gens qui refusaient de commémorer le 11 novembre avec le maire !

Ah, Patrick, mon petit Patrick, quand je t’ai vu arriver vers nous, bras dessus, bras dessous avec ta compagne, je me suis dit : tiens ! il a changé de bord. Soutenir un maire sans couilles c’est pour lui plus soutenable, il a choisi cette journée, ô combien symbolique pour venir s’excuser de son forfait et se mettre en règle avec sa conscience.

Et tandis que Michel, dans son uniforme d’apparat, se mettait au garde-à-vous devant le monument aux morts aux côtés de Philippe en tenue de pompier, je te regardais tapoter frénétiquement sur ton téléphone portable. Pas facile de s’excuser et c’est sûr qu’en cherchant bien sur Internet, doit y avoir des formulaires tout prêt. Tu en as mis du temps, tu dois pas être fortiche en informatique parce que visiblement, t’as rien trouvé. Alors tu es resté là, les mains dans les poches, ton écharpe d’adjoint au maire en bandoulière… du mauvais côté. Là aussi, ça aurait valu le coup que tu fasses un saut sur Internet pour apprendre comment porter l’écharpe. Manque de bol, t’avais tout misé sur la gauche et c’était sur l’épaule droite qui fallait la placer.

Quand ça veut pas, ça veut pas.

Fouille un peu plus et tu découvriras même que l’écharpe, selon le protocole, tu pouvais la laisser au fond de ta poche. Car, et sans vouloir t’enfoncer, tu ne devais pas la porter puisque le maire serait bientôt présent avec la sienne.

Patrick, dans ta situation, à savoir se retrouver seul avec une charmante compagne dans un cimetière plein de gens au mieux indifférents, au pire hostiles à ta présence vu que l’ancien combattant du village qui se tient devant toi, tu l’avais accusé un an et demi plus tôt en public d’être un pédophile, moi, à ta place, je me serais cherché vite fait une tombe vide et aurais sauté dedans.

Mais toi, Patrick, tu ne l’as pas fait. Tu es resté parmi nous, un peu à l’écart mais parmi nous. Tu ne t’es pas défilé même pendant que Michel et Philippe se tenaient au garde-à-vous devant le monument dédié aux anciens combattants du village.

La première fois qu’on s’est rencontré Patrick, c’était devant la cave coopérative, un dimanche, pendant les vendanges. Je prenais en photo les mains des coopérants et toi tu déboulais en catastrophe pour dépanner en urgence la cave qui avait un gros souci mécanique. Une fois la panne réparée, tu avais accepté d’être pris en photo. Et puis tu étais reparti du côté des Canelles aussi discrètement que tu étais venu. Tu as été la première main que mon amie photographe et moi avions photographiée. Plus tard, je t’ai envoyé un tirage de ta paluche et tu m’en as remercié. Je me suis dit ce jour-là qu’ils avaient bien de la chance au village d’avoir un gars comme toi, prêt à dépanner les autres, même un jour férié.

Je t’ai revu plus tard te promener avec une petite fille. J’ai supposé que c’était ta fille ou petite-fille. J’ai vu beaucoup de tendresse dans ton regard et ça confirmait l’impression que j’avais de toi. Ce gars-là, c’est de la bonne graine, un bon voisin et un bon père de famille.

Va savoir pourquoi, un jour de mars deux mille vingt, tu t’es senti obligé d’accuser en public un de tes concitoyens de pédophilie, va savoir quel démon t’avait poussé à calomnier du pire des crimes ton prochain, à fortiori sans preuve, juste la parole d’une vieille bigote aigrie et que, par ailleurs, tu vénérais ?

Toujours est-il que ces mots ont été prononcés par toi.

Terribles mots.

Comment réagirais-tu si à mon tour je t’accusais de pédophilie sous prétexte que je t’ai vu une fois, marchant seul, main dans la main avec une enfant ?

Pose-toi la question Patrick. Sens la colère monter en toi et pense à Michel Dupas.

Voilà ce que tu lui as fait.

Les minutes passent, sans doute interminables, ton écharpe de traviole, ta compagne qui semble vouloir s’en aller et toi, toujours en train de tapoter ce maudit téléphone portable ! Mais nom de Dieu Patrick, c’est pas Google qui va pondre à ta place ce putain de mot d’excuses que Michel attend depuis 618 jours ! Fais-toi confiance et lance-toi ! Dis-le que tu regrettes de l’avoir calomnié en public, dis-le que tu es allé trop loin, dis-le que calomnier c’est indigne et que toi tu voudrais bien recouvrer ta dignité.

Demande juste pardon.

Des conneries, on en fait tous, tu ne seras pas le dernier. Prouve juste que le courage que tu trouves pour rester seul parmi nous peut aussi te servir à trouver les mots justes.

Aie confiance en toi et lâche-toi !

Ben, non.

Lâche, toi ? J’y crois pas. Mais, comme me le répétais parfois une amie : « T’es têtu, tu t’entêtes et t’as tort ». Une ritournelle de gamin Patrick, rien de plus. Des gamins dans la cour d’école. Un petit groupe se forme. On choisit une victime, on se rue dessus, on l’assomme et tout va bien. Mais le soir venu, il faut rentrer à la maison. Il se passe quoi si je croise la victime en question ? Le maire, lui, change de trottoir et accélère le pas.

Et toi, tu fais quoi ?

Après avoir terminé notre cérémonie au cimetière, nous sommes retournés à pied au village. As-tu essuyé la moindre insulte de la part de l’un d’entre nous ? Je ne crois pas. Nous avons quitté le cimetière, t’y laissant seul avec ta compagne. As-tu vu de la haine dans nos regards ? Je ne crois pas. Non Patrick, ces gens-là n’ont pas de haine. De la rancœur sans doute mais pas de haine. La haine, elle est avec ceux qui défilent derrière le maire.

En remontant vers le centre du village, nous les croisons. Je fais des photos et tandis que le maire arrive à mon niveau, il m’insulte. Je me retourne et lui demande de répéter. C’est toi-même qui m’a dit combien cet homme, qui s’apprête à honorer d’anciens combattants, était courageux. « Pas de couilles » tu m ‘avais dit. Alors il bougonne sans s’arrêter.

En revanche, deux roquets m’interpellent.

Le premier, Bernard Peyre, m’invective tout en m’attrapant le bras. Le même Bernard Peyre qui dix huit mois plus tôt, seul en face de moi, se débinait devant mes questions. Ah, faire partie d’une bande, ça donne des ailes, hein, Bernard. Mais tout seul, d’homme à homme, tu accepterais de répéter ce que tu m’as dit ? Je t’attends. Et sache que je n‘aime pas la violence physique, peut-être parce que je la connais trop bien. Moi, je préfère les mots. Sois le bienvenu. Il y a des insultes qui méritent explication.

Le deuxième roquet, mon préféré, Patrick Gazaniol. Lui, je sais au moins que même seul il osera me répéter ce qu’il m’a dit. Et ce matin, fait peu banal, il a fait l’effort d’articuler ces trois premiers mots, qui semblaient l’exciter : « Trou du cul ». Et tandis qu’il éructait, je regardais cet orifice qui lui servait de bouche, s’ouvrir et se fermer. A t-on jamais entendu un cul s’annoncer avant de péter ? Patrick, lui, avait ce talent. Et parmi tous les péteux qui escortaient le maire, lui au moins se permettait de flatuler tout en marchant. Grâce lui en soit rendue.

C’est sûr, il y a des baffes qui se perdent.

Le petit cortège s’éloigne après que l’adjointe au maire, l’écharpe en bandoulière, ait lâché une dernière caisse en direction de notre groupe. Avec celle qu’arbore le maire, ça fait une écharpe de trop. Visiblement, et malgré trois mandats à la mairie, aucun d’eux n’a pris le temps d’étudier le protocole. A quoi bon ? Je suis maire et je fais ce que je veux. Et je vous emmerde !

Sacré Gégé..

La petite bande t’a finalement rejoins au cimetière, Patrick. J’ai appris qu’un drapeau tricolore avait fini dans la gadoue. Tout un symbole, non ?

Patrick, on est pas meilleur ou moins bon que toi. Moi-même, j’ai été lâche, j’ai menti, j’ai triché aussi. Et peut-être que demain, sous la contrainte, ou par simple confort, je répéterai les erreurs du passé. Je ne suis, comme toi, qu’un être humain et je compte sur la bienveillance de mes congénères pour me pardonner si un jour, à nouveau, je faillais.

Il faut que tu saches que cette bienveillance est partagée par tout ceux qui aujourd’hui ont accompagné Michel aux monuments. Je n’ai entendu aucune parole aigre ou amère à ton égard. Reconnais avec moi que personne ne t’a insulté ou pire, violenté. Tu étais en présence de bonnes personnes. Reconnais au moins cela. Michel, que je ne connaissais pas avant toute cette affaire, est une bonne personne. Sa main est toujours tendue ; donne-toi les moyens de lui tendre la tienne. Toi, moi, le reste de l’Humanité, nous sommes les mêmes.

Il faut juste que nous apprenions à nous retrouver.

Alors sois le bienvenu parmi ceux qui sont prêts à te pardonner comme eux-mêmes ont été pardonnés.

Et des deux côtés, nous nous grandirons.

Amen,

Pas d’Armistice pour Bénézis

Cela fait 618 jours que Michel Dupas, habitant d’Embrès & Castelmaure,
ancien sous-officier au 3e RPIMA, a été calomnié en public.

Cela fait 618 jours qu’il attend, en vain, des excuses de ceux qui ont organisé cette calomnie.
Cela fait 618 jours que ni Patrick Mary, le calomniateur, ni ceux qui l’ont poussé au crime,
n’ont présenté la moindre excuse.

Cela fait 618 jours que Gérard Bénézis, le principal organisateur et bénéficiaire de ce crime,
n’a pas pris la peine de présenter la moindre excuse.

Cela fait 618 jours que le mot infâme de pédophile a été cloué dans le dos de notre
ancien combattant par ceux qui dirigent aujourd’hui la mairie d’Embrès.

Cela fait 618 jours qu’un homme et ses complices, depuis élus à la mairie,
profitent de ce crime en toute impunité.

Cela fait 618 jours qu’un homme, seul jusqu’à présent, se bat pour laver son honneur,
sans haine et sans violence.

Cela suffit !

Demain auront lieu les commémorations du 11 novembre.
Demain, notre maire de la honte viendra rendre hommage aux anciens combattants
tombés pour la France. Ce même maire qui aura tout fait pour faire tomber
notre ancien combattant au champ du déshonneur.

En vain.

Michel Dupas est toujours debout. Et ceux qui le soutiennent également.
Ils se rendront ensemble le 11 novembre à 10h30 devant le monument aux morts.
Et pour mieux rendre hommage à toutes ces voix qui à jamais se sont tues, ne se tairont plus.

Amis gendarmes qui êtes prêts à risquer vos vies pour la défense du peuple et de la Patrie,
rejoignez-nous ce 11 novembre pour défendre l’honneur de l’un des vôtres,

Amis élus non corrompus, rejoignez-nous dans notre combat pour la Justice,

Amis du peuple dont nous faisons partie, rejoignez-nous dans notre combat pour l’entraide
et la Fraternité pour qu’aucun d’entre nous n’ait jamais à subir une telle infamie,

Amis indécis qui hésitez encore à nous soutenir, imaginez un seul instant que la calomnie
se soit abattue sur vous, votre compagne, vos parents, vos enfants.
Combien de temps toléreriez-vous de vivre avec ?

Pour Michel Dupas, cela fait 618 jours,

Comité d’Action du 2 mars
le 11 novembre 2021, Embrès & Castelmaure

Dehors, le maire d’Embres & Castelmaure !

Le “maire sans couilles”* a osé porter plainte

L’adjudant de gendarmerie chargé de l’enquête tire délicatement sur les élastiques de la pochette cartonnée et en sort un petit paquet de feuilles A4 sur lesquelles ont été imprimées les objets du délit. En face de lui, l’accusé, après avoir eu ses empreintes relevées, son visage photographié de face et de profil, répondu à une liste exhaustive de questions sur son identité, patiente assis sur sa chaise. Il va enfin connaître les raisons qui ont amené Gérard Bénézis, le maire d’Embres & Castelmaure à porter plainte contre lui.

Le sous-officier de gendarmerie extirpe une première page, la pose devant le suspect et lui demande avec un large sourire s’il est l’auteur du dessin qui y figure. Après avoir acquiescé, il est tout aussi aimablement prié d’en expliquer le sens car vraisemblablement, le maire et son adjointe eux, ne l’ont pas compris. Et depuis le 2 novembre 2020, date de sa publication, ils vivent dans l’angoisse d’interprétations salaces que leur conjoint respectif pourraient en faire. Le cœur barré d’une flèche tatoué sur l’épaule du maire avec le nom d’Evelyne dessous suppose-t-il une relation extra-conjugale entre les deux élus ? L’adjointe habillée d’une tenue en cuir un fouet à la main et les deux cantonniers en laisse évoque-t-il ses déviances sexuelles ? Le gendarme note chacune des réponses sans se départir de son large sourire. Ça doit lui changer des plaintes pour violence conjugale.

Arrive alors le dessin publié le 2 novembre 2020 sur le blog Les Voix de Castelmaure. Le ton jusqu’ici badin de la conversation s’alourdit d’un coup. On y voit la statue d’un poilu de 14 uriner sur le maire tandis qu’il dépose une gerbe de fleurs à ses pieds. La caricature résume à elle seule l’origine de la création du blog. Tout y est. Il faut, comme les précédents, à nouveau en expliquer le sens comme si le maire, là non plus, n’avait pas compris. Ce n’est décidément pas par hasard s’il est coiffé sur chaque dessin d’un bonnet d’âne. L’enquêteur tend l’oreille. La voix de son interlocuteur se fait plus solennelle. Il doit rappeler les grandes lignes du tout premier article publié le 13 avril 2020 sur son blog : “Embres, un villages contaminé par la rumeur” et consulté près de 4 000 fois par les internautes. Un article basé sur des faits relatés par le maire lui-même au cours de deux interviews aimablement accordés à son auteur. Des faits accablants pour l’élu et ses colistiers.

Salir l’honneur d’un homme pour se faire élire à la mairie

Le 2 mars 2020 se sont réunis chez Jacqueline Bertaudon Gérard Bénézis, Evelyne Xicola, Patrick Mary, Bernard Peyre, Brigitte Robert, Cécile Sozzi, tous candidats aux élections municipales sur la liste du maire sortant. Lors de cette réunion, et comme l’a reconnu Gérard Bénézis, réelu maire depuis, ils ont décidé de diffamer en public l’un des candidats de la liste d’opposition, Michel Dupas. Patrick Mary s’est porté volontaire pour faire le sale boulot. Au cours de la réunion publique d’information organisée par la liste d’opposition au foyer municipal du village, il s’est donc levé pour l’accuser devant l’assemblée de pédophilie. Le maire, présent et complice n’a pas réagi, bien au contraire. L’après-midi même, il s’est rendu à la gendarmerie de Narbonne avec Jacqueline Bertaudon pour porter plainte contre Michel Dupas pour diffusion d’images pédophiles. Après enquête, la plainte portée sans la moindre preuve a été classée sans suite. En revanche, celle déposée par Michel Dupas pour diffamation contre Patrick Mary court toujours, plusieurs témoins ayant confirmé par écrit ses accusations portées lors de la réunion. Lui, nie farouchement les avoir prononcées et continue de clamer qu’il n’a jamais traité Michel de pédophile. Evelyne Xicola et Bernard Peyre eux n’ont pourtant pas hésité à répéter ses mots que Patrick Mary n’aurait soit-disant jamais prononcés pour invectiver leurs opposants en les accusant de soutenir une liste favorable aux pédophiles. Au-dessus de ce marigot puant, le maire, bien à l’abri derrière son statut d’élu s’est vu, grâce à ces calomnies, reconduit pour cinq ans dans ses fonctions. Depuis, voir ce personnage et ses complices lors des cérémonies officielles parader dans le village, l’écharpe tricolore en bandoulière, donne à certains la nausée, à commencer par l’auteur du blog. Le gendarme regarde ce dernier marquer une pause dans sa déposition comme s’il était effectivement pris d’une envie de vomir. Après un temps d’arrêt, le ton change. Fini la rigolade et les explications de texte sur ses blagues de potaches. Les maires pourris, il y en a toujours eu, de Tibéri à Balkany en passant par Bénézis, on s’habitue.

Ou pas.

Certains ne s’habituent pas et ne s’y habitueront jamais.

En mémoire de ceux qui ont donné leur vie pour ce drapeau, de tous ces maires démis de leur fonction par Vichy pendant la seconde guerre mondiale, de toutes les femmes et les hommes qui sont restés droits et fiers dans leur combat pour la France, pour ces trois couleurs qui représentent tout ce que le maire d’Embres & Castelmaure n’est pas, notre devoir est de refuser de s’y habituer.

Aux habitants du village de choisir désormais leur camp.

Le sous-officier de gendarmerie frappe sur son clavier, relit à voix haute pour être certain de n’avoir rien oublié puis encourage son interlocuteur à continuer.

Cela fait plus d’un an qu’un homme, un ancien sous-officier de l’armée française, attend des excuses de la part du maire et de ses colistiers. Gérard Bénézis et son adjointe salissent les uns, manipulent les autres à coup de mensonges et de calomnies en totale impunité. Leur crime est allé jusqu’à tenter de salir l’honneur d’un ancien combattant. Leur infamie doit être punie. Le gendarme ne tique pas. Il a reçu quelques jours auparavant l’élu et son adjointe venus porter plainte contre Les Voix de Castelmaure pour outrage à personne chargée de mission de service public. Ces derniers semblent ignorer le droit à la caricature comme ils ignorent les valeurs de la République. Sourds au récent rappel d’Emmanuel Macron sur ce droit intangible de notre démocratie, Ils osent le contester et veulent faire condamner ceux qui en font usage. Ils se prétendent calomniés par ceux-là même qui dénoncent la calomnie. Or chaque texte et chaque caricature publiés sur Les Voix de Castelmaure se basent sur des faits avérés et prouvés. Le maire et son adjointe le savent mieux que personne puisqu’ils sont à l’origine de ces faits. Le maire lui-même en a reconnu une partie lors de cet interview accordé à ce site. L’adjudant demande à son interlocuteur s’il compte poursuivre ses publications. Tant que le maire et son adjointe seront à la mairie, leurs agissements contre le village et ses habitants seront dénoncés sur le blog. Tant qu’aucune excuse publique n’aura été produite à l’encontre de Michel Dupas par les colistiers du maire, l’auteur du blog continuera à les réclamer.

Le gendarme fait relire la déposition. Cette plainte a-t-elle au moins une chance d’aboutir, est-il seulement envisageable qu’une confrontation ait lieu en face d’un juge et que ce soit Gérard Bénézis et son adjointe qui au final soit comme de juste condamnés ?

Car non seulement le maire est un menteur mais aussi un pleutre. Pas une seule fois il a cherché à entrer en contact avec le responsable des Voix de Castelmaure. A aucun moment il n’a cherché à justifier ses agissements. Pire, lorsqu’il a été sollicité par téléphone pour s’expliquer sur sa décision d’installer des caméras dans le village – décision prise sans en informer le conseil municipal et pour un montant de 4600€ – il s’est refusé à en donner la raison et mis fin sèchement à la conversation. Et lors d’un conseil municipal, pourtant ouvert au public, lorsque Marie-Louise Dupas et l’auteur de ce blog ont voulu assister au conseil, il a été pris de panique et prononcé en toute illégalité le huis-clos sous l’œil ébahi du vice-président du conseil départemental présent ce jour-là. Belle image pour le village.. Patrick Mary avait raison lorsqu’il déclarait que “le maire n’avait pas de couilles”*. Sur ce point-là au moins, il n’avait pas menti.

Menteur, pleutre et incompétent. Cela fait plus de dix ans que l’église Saint-Félix s’effondre, que les devis de réparation s’accumulent et leurs montants se multiplient. A coup de mensonges, le maire en rejette la responsabilité sur d’autres. Il a pourtant entamé son troisième mandat. Dix ans sans rien faire. Le seul responsable de ces retards à répétition, c’est lui. Le patrimoine du village peut bien s’écrouler, la chapelle romane du XIIe siècle s’effondrer, il s’en fiche. Ceux qui, au fil des ans se sont penchés sur le dossier le confirmeront volontiers.

“Ne pas réagir, c’est se rendre complice du crime d’autrui”.

Combien de temps les habitants d’Embres & Castelmaure pourront encore tolérer d’être représentés par un tel personnage ? Un fourbe sans honneur qui n’hésite pas à cracher à distance et bien à l’abri sur un ancien combattant, à mentir à ses administrés, à fuir devant leurs questions, à se défiler devant ses responsabilités ? Il est désormais temps de prendre parti. Soit cautionner les agissements de ce sinistre individu, soit appeler à sa démission. Il n’existe pas d’autre alternative. A moins d’accepter un jour d’être à son tour calomnié comme l’a été si honteusement Michel Dupas.

Et laisser ce village s’enfoncer dans la honte.

Michel Dupas devant le monument aux morts, 11 novembre 2020

Garde-à-vous

Un rameau d’olivier surmonté d’une large croix de guerre coiffe la colonne en ciment blanc. A sa base, une plaque en marbre porte l’inscription “La commune d’Embres & Castelmaure reconnaissante à ses enfants morts pour la patrie”. A quelques mètres, un homme en costume sombre portant béret et décorations, se tient au garde-à-vous, le regard droit et fixe.

Au pied de l’édifice, une couronne de fleurs vient d’être déposée par le maire, venu quelques minutes plus tôt avec ses adjoints commémorer la signature de l’Armistice et l’ensemble des morts tombés pour la France. Michel Dupas, sous-officier parachutiste à la retraite, contrairement aux années précédentes, n’a pas été convié à les rejoindre. Avant d’aller rendre hommage à ses frères d’armes, il s’est posté devant l’entrée principale du cimetière et attend sagement son tour. Un adjoint arrivé en retard ose à peine le regarder, franchit la grille d’entrée, plonge une main dans sa poche pour en sortir comme il aurait fait d’un mouchoir une écharpe tricolore et rejoint ses collègues. C’est le même homme qui neuf mois plus tôt l’avait calomnié en public.

Michel ne bronche pas. C’est un militaire. Il est venu rendre hommage à ceux qui comme lui ont risqué leur vie au service de la France. Les autres peuvent bien porter l’écharpe en cartouchière, cela ne fera jamais d’eux des anciens combattants. Le discours d’usage une fois récité suivi par quelques minutes de recueillement, les voici sur le départ. Certains empruntent à nouveau l’entrée principale, d’autres, à commencer par le maire et son adjointe, préfèrent s’échapper par un petit portillon à l’arrière du cimetière. Après avoir salué le courage de ceux qui sont morts dans les tranchées, ils n’osent pas affronter le regard de celui qu’ils ont voulu trainer dans la boue.
Michel est maintenant seul face au monument. Il se tient droit et fier. Comme il l’avait été avec le maire quand ce dernier par trois fois lui avait proposé de rejoindre sa liste aux dernières municipales et que par trois fois, il avait refusé. Droit et fier, il l’est resté malgré les accusations calomnieuses portées contre lui neuf mois plus tôt par ceux qui lui en voulaient tant d’avoir rejeté pourtant poliment cette proposition.

Le soleil fait scintiller les médailles qu’il porte à la poitrine. Après un dernier salut, il quitte le monde des morts et rejoint celui plus trivial des vivants. Au loin, la petite clique regroupée autour de leur élu se perd en palabres. Il n’y prète aucune attention, se masse le coude fracassé l’été dernier par un habitant du village. En bon militaire, une fois de plus, il la ferme et encaisse, confiant en la justice qui lui sera un jour rendu.

Confiant sans doute aussi en ses amis qui ne sont pas venus.

Aussi, et malgré un grand ciel bleu, voir cet homme digne et courageux dans son costume sombre s’éloigner seul du cimetière est d’une grande tristesse.

Devoir de mémoire

9 mois.

Cela fait maintenant 9 mois que l’un de nos anciens combattants s’est fait calomnier en public avec la complicité du maire, Gérard Bénézis.

Cela fait 9 mois que ce vétéran et ceux qui le soutiennent attendent des excuses publiques.

Cela fait 9 mois que le maire manque à son premier devoir, celui du respect qu’il doit à tous ses administrés, sans exception.

Cela fait 9 mois que le maire, en refusant de s’excuser pour ce manque de respect nous prouve qu’il n’a pas le courage nécessaire pour servir son mandat.

Représenter le village lors des commémorations du 11 novembre exige le plus grand respect pour ceux qui ont défendu le drapeau, qu’ils soient tombés ou non au champ d’honneur.

Monsieur le maire, tant que vous n’aurez pas produit ces excuses, vous ne serez pas digne d’honorer la mémoire de ceux qui sont morts en servant notre patrie.

Celle par qui le scandale est arrivé

Cela fait plus de six mois maintenant qu’un habitant d’Embres a été calomnié en public sans que personne ne lui ait encore présenté d’excuses. Six mois, c’est long. Combien de temps faudra-t-il encore attendre pour que ceux qui sont à l’origine de cette infâmie reconnaissent leur faute et lui demandent pardon ?

Rectificatif au communiqué de la nouvelle équipe municipale

Quelques malencontreuses erreurs se sont glissées dans le dernier communiqué de la mairie qu’il convenait de rectifier :

“La nouvelle équipe municipale remercie la minorité des habitants du village pour la confiance qu’elle lui a accordée lors des dernières élections municipales.

Notre beau village a besoin de retrouver calme et sérénité après des semaines d’agressivité orchestrées par la nouvelle équipe à l’encontre de la liste d’opposition.

Notre programme sera mis en œuvre, quel que soit votre avis.

Vous pouvez néanmoins accéder aux informations concernant le village sur le site de la mairie www.embres-castelmaure.fr et consulter les comptes-rendus forts instructifs du conseil municipal.

Vous y apprendrez notamment que Patrick Mary qui s’était permis de diffamer en public un membre de la liste d’opposition a été élu deuxième adjoint et qu’il représentera la commune en l’absence de M. le Maire. Pour services rendus à la nouvelle équipe, il a été également proclamé délégué du Syndicat Audois d’Energies.

Pour toute question concernant le calme et la sérénité que cette promotion ne manquera pas de susciter dans le village, prenez contact avec le secrétariat de la mairie au 09 60 08 18 74 le lundi, mardi, jeudi et vendredi de 8h à 11h45.

Il est aussi possible de s’exprimer sur les quatre panneaux municipaux situés devant la mairie, les deux sur la route de Villeneuve (devant l’Embrésienne et en haut du village) et devant le lotissement des Matels. Il convient également de préciser ici que ces panneaux ne doivent pas être utilisés pour porter physiquement atteinte aux membres de la liste d’opposition.

Les commissions suivantes sont accessibles à tous ceux qui veulent rétablir la justice et la transparence dans le village :

. Mensonge et Calomnie
. Favoritisme et Copinage
. Procuration et Piège à cons
. Excuse et Contrition